"Et, comme chaque jour je t’aime davantage, -Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain - Qu’importeront alors les rides du visage Si les mêmes rosiers parfument le chemin. Songe à tous les printemps qui, dans nos coeurs, s’entassent Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens ; Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent Et sans cesse entre nous tissent d’autres liens ; C’est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l’âge, Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main, Car vois-tu, chaque jour, je t’aime davantage, Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain." .